Le covoiturage, pratique et responsable

Le covoiturage est une pratique de plus en plus populaire qui permet de diminuer significativement le nombre de voitures circulant sur les routes. Les véhicules personnels sont une source d’émission de CO2, entraînant notamment de sérieux problèmes de santé chez les personnes exposées.

Le covoiturage apparaît également comme une réponse aux problèmes de mobilité des personnes, un moyen de protection de l’environnement et de développement durable. Il contribue ainsi à réduire la pollution, à économiser le carburant issu du pétrole, une énergie non renouvelable et permet éventuellement de diminuer les frais de déplacement.

L’association propose que le covoiturage soit régulièrement utilisé pour rejoindre les lieux d’animation, proposés par elle. En effet, outre les aspects écologique et économique, le co-voiturage favorise la rencontre, les échanges, le lien social ; c’est une pratique solidaire conforme à ses objectifs, un service partagé par chacun pour le bien de tous.

Les utilisateurs du service acceptent d’agir sous leur seule et entière responsabilité. L’association ne saurait, en aucun cas être tenue pour responsable de tout dommage que pourrait subir une personne du fait de l’utilisation du présent service, notamment en cas de dommage survenant à l’occasion d’un voyage, de retard ou d’absence d’un conducteur ou d’un passager. Ce service a pour unique objet de mettre en relation des conducteurs et des passagers se déplaçant sur un trajet similaire et désireux de partager leur véhicule.

Modalités du service :

Le besoin de covoiturage peut être déclenché par l’association pour tout déplacement de plusieurs personnes à l’occasion d’un évènement spécifique. Toutefois, l’association suggère que le covoiturage soit mis en oeuvre à l’initiative des personnes dès que l’opportunité se présente.

Sauf exception, un point de regroupement sera proposé par l’association afin de permettre l’accueil des personnes isolées ou nouvelles. Le regroupement par véhicule se fera alors sur place. Afin de recenser les besoins, les demandeurs doivent s’inscrire par courriel (contact association).

Il est également suggéré que les personnes s’organisent en groupe et prennent l’habitude de se concerter systématiquement pour organiser un déplacement. Dans ce cas, il est convenu que c’est la personne qui propose d’utiliser son véhicule qui doit organiser le service. Les usagers du service s’entendent alors directement entre eux sur toutes les modalités pratiques : lieu de prise en charge, horaires, participation aux frais.

Responsabilité du conducteur :

Le conducteur doit s’assurer que son assurance lui permet de prendre des passagers en covoiturage. Il s’engage à respecter le code de la route. Il garantit également que son permis de conduire est valide et que son véhicule est en parfait état d’usage et d’entretien, que les contrôles de sécurité sont effectués en conformité avec la règlementation, qu’il souscrit un contrat d’assurance pour le véhicule et que ce contrat couvre les passagers transportés. Dans l’hypothèse où le conducteur verrait sa situation modifiée, il s’engage à le déclarer immédiatement.

Responsabilité des passagers :

Les utilisateurs du covoiturage acceptent de prendre toutes les mesures de sécurité, de propreté et de respect des autres utilisateurs qui s’imposent, ainsi que de respecter l’ensemble des règlementations en vigueur. De manière générale, les utilisateurs du co-voiturage se soumettent à une obligation de ponctualité, s’engagent à ne transporter aucune substance illicite ou dangereuse et à adopter en toute circonstance un comportement respectueux et responsable.

Le passager s’engage particulièrement à :

  • respecter la propreté du véhicule dans lequel il est transporté,
  • ne pas gêner le conducteur durant le trajet,
  • être en état de sobriété.

Répartition des frais :

Conformément aux valeurs de solidarité et d’entraide qui caractérisent notre association, l’éventuelle participation aux frais de transport est décidée d’un commun accord par les utilisateurs et le conducteur du véhicule. Aucune obligation de défraiement n’est requise. Toutefois, dans le cadre de déplacements réguliers, il serait justifié que les personnes participent aux frais ou qu’un système par rotation des véhicules soit organisé.

Stop aux gobelets jetables

A partir du 1er janvier 2020, dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, la vaisselle jetable en plastique, en polystyrène et polypropylène, sera interdite en France. Seule pourra être vendue ou distribuée gratuitement la vaisselle jetable compostable en compostage domestique et constituée pour tout ou partie de matières bio-sourcées.

En France, par exemple, nous jetterions chaque année près de 5 milliards de gobelets en plastique dont moins de 1% est recyclé : 1,6 milliard de gobelets sont incinérés (soit 34%), 2,4 milliards sont enfouis dans des décharges (plus de 50 %). Les gobelets restants sont abandonnés dans la nature (près de 15 %).

Ces produits jetables (non seulement la vaisselle, mais aussi les rasoirs, lingettes nettoyantes ou sacs en plastique, etc.), bien que très utiles, représentent un véritable fléau pour l’environnement. À tous les niveaux, un changement d’habitudes est nécessaire. Pour ce faire, dès maintenant, l’utilisation d’un gobelet réutilisable est donc recommandé.

Il s’agit actuellement de LA solution la plus écologique. Durable, ce gobelet peut être réutilisé des centaines de fois et, arrivé en fin de vie, être recyclé. On estime qu’environ 70% des gobelets réutilisables sont restitués et, donc, recyclés en fin de vie. Selon une étude de l’association Mountain Riders, au bout de 7 réutilisations, l’impact du gobelet réutilisable devient inférieur à celui d’un gobelet jetable si l’on prend en compte le cycle de vie du produit, la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre que requiert sa construction ainsi que la consommation d’eau (notamment durant son utilisation). Même s’il nécessite 16 fois plus d’eau que le gobelet jetable, il est, en plus, moins néfaste en matière d’éco-toxicité aquatique.

En conséquence, à partir du 15 mars 2019, Compostelle41, association de pèlerins, personnes nécessairement soucieuses de l’environnement et de sa préservation, souhaitant s’engager dans la lutte contre la pollution par les gobelets plastiques, ne fournira plus de gobelets non-réutilisables pour le pot du pèlerin traditionnel proposé à l’occasion des marches ou manifestations organisées par elle-même. 

Dès à présent, donc, nous demandons aux participants à ces évènements d’apporter avec eux un gobelet individuel de leur choix. En cas d’oubli ou souhait de s’équiper, nous pourrons fournir, pour un coût modique de 1,5€, un gobelet réutilisable aux couleurs de l’association.

Outre les valeurs éco-responsables que toute personne doit promouvoir autour d’elle dans sa vie de tous les jours, le pèlerin se doit de respecter une certaine éthique et renvoyer une image respectable. Ce gobelet pourra vous servir lors de vos prochains pèlerinages…

Marcher … demande un peu d’entraînement !

Il y a bien longtemps, peut-être même dans une vie antérieure, quand j’étais étudiant en Psychologie, à la Faculté des Lettres de Tours, le directeur du département disait qu’on apprenait à skier l’été et à nager l’hiver. Il avait entièrement raison et, de nos jours, cet enseignement reste toujours valable.

Il faut s’entrainer à marcher bien avant de partir à pied sur un chemin de Compostelle afin de préparer son corps, son dos, ses pieds, sa tête à une marche, au plus ou moins long cours et prendre confiance en soi. C’est ce que j’ai fait cet hiver, en allant à deux reprises dans les Alpes pour randonner en raquettes dans la neige damée et profonde. Une activité sportive très physique qui devrait me préparer à marcher de Valencia en Espagne à Santiago, sur le Chemin du Levante pour continuer par Zamora, Ourense et Compostelle par le Camino Sanabrès – un parcours de 1.200 km. Ce qui portera mon compteur à près de 30.000 km à pied de chemins de pèlerinage en Europe et au-delà en 12 ans. Si vous souhaitez aller loin, préparez régulièrement votre monture.

Marcher l’hiver, pour avancer l’été !

 JMK, président de Compostelle 41

Une soirée pour les bénévoles

Vous pouvez nous aider à mettre en œuvre les activités prévues pour 2019. 

Le Conseil d’Administration de Compostelle 41 organise la soirée « Bénévoles » le jeudi 28 février en l’Auberge de Jeunesse sise 12, rue Edouard Branly à Vendôme. Cette soirée est destinée à réunir les personnes qui souhaitent nous aider à faire vivre l’association en 2019. Rencontrons nous…
 
Notre objectif est de rassembler toutes les personnes qui se sont déjà portées volontaires pour prendre en charge une ou des activités et toutes celles, membres de l’association, qui accepteraient de nous apporter leur contribution et bonne volonté. Un engagement régulier de bénévoles est requis pour mener à bien tous les projets de l’association, mais votre participation ponctuelle sur un projet précis serait déjà importante pour nous et souvent suffisante pour les mener à bien dans de bonnes conditions. Toute proposition de nouveaux projets sera bien entendu acceptée avec joie.
 
A l’issue de la réunion qui débutera à 17h00, nous serons heureux de partager avec vous le dîner, pour un prix de 5€. Le repas sera proposé sur place, le supplément pris en charge  par l’association.
 
Merci de nous confirmer votre présence à cette soirée, ou votre souhait de nous rejoindre si vous n’êtes pas disponible, via le mail de contact de l’association : contact.association.41@gmail.com. Pour tous renseignements complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter.
 
Pour vous faire une idée de nos besoins, consultez le tableau récapitulatif des activités, cliquez ici.